FAQS

NON! Il faut savoir que pour désherber, l’utilisation du sel (de déneigement ou de cuisine), du vinaigre ou en encore de l’eau de Javel est interdite par la Région wallonne. En effet, d’un point de vue légal, ces produits ne sont pas homologués comme herbicides et ils ne peuvent donc pas être utilisés pour lutter contre les "mauvaises herbes"

De plus, l’utilisation répétée de ces produits peut conduire à une acidification des sols (dans le cas du vinaigre), une contamination des eaux de surface et souterraine et un risque pour la santé humaine (irritation de la peau, des yeux et des voies respiratoires).

Remarques :

  • le vinaigre est une "substance de base" reconnue par l'Union européenne uniquement pour ses propriétés fongicides et bactéricides;
  • le sel (chlorure de sodium) est une "substance de base" reconnue par l'Union européenne uniquement pour ses propriétés fongicides et insecticides

 

Alors, comment désherber son trottoir?

  • effectuez un désherbage thermique grâce à de l’eau bouillante (eau des pommes de terre) ou avec un brûleur à gaz (chalumeau). Ce traitement est à répéter plusieurs fois sur la saison en fonction du résultat voulu et de la météo ;
  • débroussaillez pour un résultat rapide sur les surfaces “dures”, en pavés par exemple. En plus du fil nylon épais, Il existe aussi des têtes de brosses rotatives à fixer sur débroussailleuses. Attention aux projections ;
  • envoyer un jet d’eau sous pression sur les pavés pour déloger les plantes incrustées dans les joints ;
  • tondez à une certaine hauteur au-dessus d’un gravier ou de joints de pavés enherbés ;
  • utilisez un outil à main quand il s ‘agit de gratter le gravier (exemples : griffe, sarcloir, binette) ou dans les joints entre les pavés (exemple : un couteau à désherber). Il est conseillé d’agir sur les jeunes plantules tôt dans la saison car leurs racines seront moins développées.

Non, bien que ces produits soient biodégradables, ils ne sont pas sans risques pour l’environnement. Utilisez ces herbicides en dernier recours et lisez l’étiquette par précautions d’emploi.

Non.
Depuis le 1er juin 2017, l’utilisation du glyphosate est strictement interdite au particulier.
Depuis le 6 octobre 2018, la vente est interdite au particulier.
Concernant les professionnels, seul les détenteur d'une phytolicence pevent les acheter et les utiliser. Les communes peuvent toujours en utiliser jusqu’au 1er juin 2019. 

Les agriculteurs peuvent en utiliser mais ont des normes à respecter (doses, zones tampon à respecter,...).

 

BON A SAVOIR

Compte tenu des contraintes techniques et de sécurité alimentaire, les agriculteurs ont encore la possibilité d’utiliser des pesticides. 
Toutefois, il faut tenir compte que : 

  • De plus en plus de pesticides sont retirés du marché du fait de leur toxicité pour l’homme et/ou leur impact sur la faune et/ou la flore (c’est le cas de certains néonicotinoïdes depuis le 1er juin 2018).
  • Les agriculteurs doivent posséder une phytolicence pour pouvoir acheter et utiliser un pesticides et que le matériel d’épandage doit subir un contrôle technique régulier.
  • Les agriculteurs sont tenus, en 2019, de mettre en place des mesures anti-dérives
  1. Interdiction de débuter une pulvérisation lorsque la vitesse du vent est supérieure à 20 km, ou 3 Beaufort comme c’est le cas en France. En effet, selon les conditions d’application et la météo, de 25 à 75% des pesticides appliqués se retrouveraient dans l’air. Une fois dans l’air, les pesticides gazeux peuvent être transportés à plus ou moins longue distance.
  2. Interdiction de pulvériser à moins de 50 mètres des bords de toute parcelle qui jouxte un site d’établissement (cours de récréation, écoles, internats, crèches et infrastructures d'accueil de l'enfance) durant les heures de fréquentation de celui-ci.
  3. Obligation d’utiliser, sur tout le territoire wallon, un matériel d’application qui réduit la dérive de minimum 50%.

Enfin, les agriculteurs sont tenus de gérer leurs cultures de manière raisonnée : Mise en place des principes de lutte intégrée - Integreted Pest Management (IPM). Plus d’information sur la page suivante :  http://www.crphyto.be/agriculteurs/legislations/10-lutte-integree.

Non. Depuis 2014, il est interdit de traiter un trottoir avec des produits herbicides, qu’ils soient réputés écologiques ou non.

Seuls les herbicides à faible risque et les produits contenant exclusivement comme substances actives des micro-organismes, des extraits de plantes et des substances naturelles d’origine animale, végétale, minérale ou microbienne peuvent encore être vendus et utilisés par les utilisateurs non professionnels.
Attention de bien respecter les zones tampon (Source Phytoweb)
 

Toutes les solutions pour vous débarrasser des "mauvaises" herbes se retrouvent dans la rubriques Conseils au jardin> Conseils par nuisible> Plantes indésirables.
Pour y arriver Cliquez ici

Toutes les solutions pour vous débarrasser des limaces ou des escargots se retrouvent dans la rubriques Conseils au jardin> Conseils par nuisible> Limaces et escargots.
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Toutes les solutions pour vous débarrasser des rongeurs et des taupes se retrouvent dans la rubriques Conseils au jardin> Conseils par nuisible> Rongeurs et taupes.
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Depuis le 28 septembre 2018, il est interdit de pulvériser à moins de 50 mètres des bords de toute parcelle qui jouxte un site d’établissement (cours de récréation, écoles, internats, crèches et infrastructures d'accueil de l'enfance) durant les heures de fréquentation de celui-ci.
Par ailleurs, il est interdit depuis le 1er juin 2018, d’utiliser des pesticides dans les lieux accueillant un public vulnérable (crèche, école, hôpitaux, parc d’attractions,...) 

 

BON A SAVOIR

Compte tenu des contraintes techniques et de sécurité alimentaire, les agriculteurs ont encore la possibilité d’utiliser des pesticides. 
Toutefois, il faut tenir compte que : 

  • De plus en plus de pesticides sont retirés du marché du fait de leur toxicité pour l’homme et/ou leur impact sur la faune et/ou la flore (c’est le cas de certains néonicotinoïdes depuis le 1er juin 2018).
  • Les agriculteurs doivent posséder une phytolicence pour pouvoir acheter et utiliser un pesticides et que le matériel d’épandage doit subir un contrôle technique régulier.
  • Les agriculteurs sont tenus, en 2019, de mettre en place des mesures anti-dérives
  1. Interdiction de débuter une pulvérisation lorsque la vitesse du vent est supérieure à 20 km, ou 3 Beaufort comme c’est le cas en France. En effet, selon les conditions d’application et la météo, de 25 à 75% des pesticides appliqués se retrouveraient dans l’air. Une fois dans l’air, les pesticides gazeux peuvent être transportés à plus ou moins longue distance.
  2. Interdiction de pulvériser à moins de 50 mètres des bords de toute parcelle qui jouxte un site d’établissement (cours de récréation, écoles, internats, crèches et infrastructures d'accueil de l'enfance) durant les heures de fréquentation de celui-ci.
  3. Obligation d’utiliser, sur tout le territoire wallon, un matériel d’application qui réduit la dérive de minimum 50%.

Enfin, les agriculteurs sont tenus de gérer leurs cultures de manière raisonnée : Mise en place des principes de lutte intégrée - Integreted Pest Management (IPM). Plus d’information sur la page suivante :  http://www.crphyto.be/agriculteurs/legislations/10-lutte-integree.

Il faut respecter une zone tampon (zone à ne pas traiter) de 6 mètres minimum le long des eaux de surface (ruisseau, étang,...)
Par exemple si un cours d’eau passe dans le fond de mon jardin, Il m’est interdit de traiter avec des pesticides à moins de 6 mètres de celui-ci.
 

Il y a règle de bonne pratique à respecter qui est une zone tampon (zone à ne pas traiter) de 1 mètre entre la parcelle traitée et les surfaces qui ne doivent pas être traitées. 
Cette zone est de 3 mètres si la culture traitée est un verger.
 

BON A SAVOIR

Compte tenu des contraintes techniques et de sécurité alimentaire, les agriculteurs ont encore la possibilité d’utiliser des pesticides. 
Toutefois, il faut tenir compte que : 

  • De plus en plus de pesticides sont retirés du marché du fait de leur toxicité pour l’homme et/ou leur impact sur la faune et/ou la flore (c’est le cas de certains néonicotinoïdes depuis le 1er juin 2018).
  • Les agriculteurs doivent posséder une phytolicence pour pouvoir acheter et utiliser un pesticides et que le matériel d’épandage doit subir un contrôle technique régulier.
  • Les agriculteurs sont tenus, en 2019, de mettre en place des mesures anti-dérives
  1. Interdiction de débuter une pulvérisation lorsque la vitesse du vent est supérieure à 20 km, ou 3 Beaufort comme c’est le cas en France. En effet, selon les conditions d’application et la météo, de 25 à 75% des pesticides appliqués se retrouveraient dans l’air. Une fois dans l’air, les pesticides gazeux peuvent être transportés à plus ou moins longue distance.
  2. Interdiction de pulvériser à moins de 50 mètres des bords de toute parcelle qui jouxte un site d’établissement (cours de récréation, écoles, internats, crèches et infrastructures d'accueil de l'enfance) durant les heures de fréquentation de celui-ci.
  3. Obligation d’utiliser, sur tout le territoire wallon, un matériel d’application qui réduit la dérive de minimum 50%.

Enfin, les agriculteurs sont tenus de gérer leurs cultures de manière raisonnée : Mise en place des principes de lutte intégrée - Integreted Pest Management (IPM). Plus d’information sur la page suivante :  http://www.crphyto.be/agriculteurs/legislations/10-lutte-integree.

Il y a règle de bonne pratique à respecter qui est une zone tampon de 1 mètre entre la parcelle traitée et les surfaces qui ne doivent pas être traitées. 
Cette zone est de 3 mètres si la culture traitée est un verger.

Il y a règle de bonne pratique à respecter qui est une zone tampon de 1 mètre entre la parcelle traitée et les surfaces qui ne doivent pas être traitées. 
Si cette zone n’est pas respectée et que vous constatez des signes évident de contamination due aux pesticides parlez-en directement à la personne que vous pensez être responsable (votre voisin, un agriculteur,...) et trouver un arrangement à l’amiable. Par exemple, demandez lui de ne plus pulvériser à un certains moment de la journée ou de bien respecter la zone tampon de 1 mètre.
Si cette personne n’est pas réceptive à vos remarques, vous pouvez introduire une plainte auprès du fonctionnaire de votre commune chargé de l’environnement ou du développement durable, auprès de la police ou de la police de l’environnement. Nous vous conseillons de faire des photos prouvant des dégâts visibles dûs à une pulvérisation.
 

Compte tenu des contraintes techniques et de sécurité alimentaire, les agriculteurs ont encore la possibilité d’utiliser des pesticides. 
Toutefois, il faut tenir compte que : 

  • De plus en plus de pesticides sont retirés du marché du fait de leur toxicité pour l’homme et/ou leur impact sur la faune et/ou la flore (c’est le cas de certains néonicotinoïdes depuis le 1er juin 2018).
  • Les agriculteurs doivent posséder une phytolicence pour pouvoir acheter et utiliser un pesticides et que le matériel d’épandage doit subir un contrôle technique régulier.
  • Les agriculteurs sont tenus, en 2019, de mettre en place des mesures anti-dérives
  1. Interdiction de débuter une pulvérisation lorsque la vitesse du vent est supérieure à 20 km, ou 3 Beaufort comme c’est le cas en France. En effet, selon les conditions d’application et la météo, de 25 à 75% des pesticides appliqués se retrouveraient dans l’air. Une fois dans l’air, les pesticides gazeux peuvent être transportés à plus ou moins longue distance.
  2. Interdiction de pulvériser à moins de 50 mètres des bords de toute parcelle qui jouxte un site d’établissement (cours de récréation, écoles, internats, crèches et infrastructures d'accueil de l'enfance) durant les heures de fréquentation de celui-ci.
  3. Obligation d’utiliser, sur tout le territoire wallon, un matériel d’application qui réduit la dérive de minimum 50%.

Enfin, les agriculteurs sont tenus de gérer leurs cultures de manière raisonnée : Mise en place des principes de lutte intégrée - Integreted Pest Management (IPM). Plus d’information sur la page suivante :  http://www.crphyto.be/agriculteurs/legislations/10-lutte-integree.
 

Irritations, vomissements, pertes de conscience, oedèmes pulmonaires, cancers, leucémies, diminution de la fertilité.... sont autant de symptômes liés à l’utilisation ponctuelle ou répétée de pesticides. 
Ces produits rentrent en contact avec notre organisme par la peau, les yeux, par inhalation, par ingestion conduisant à des symptômes cutanés, digestifs, oculaires, neurologiques…
Il existe toujours un risque de contamination par l’air, l’eau ou les aliments et ce quelles que soient les précautions prises pendant un traitement chimique.
Les risques pour les enfants sont encore plus importants, car les doses conduisant à l’apparition de symptômes sont plus faibles que pour un adulte. Un enfant court 12 fois plus de risques d’intoxication qu’un adulte lorsqu’il est exposé à un produit toxique.
 

Tout traitement chimique (insecticide, fongicide ou herbicide) aura inévitablement un impact sur l’environnement:

  • Pollution des eaux de surface et souterraines (surtout avec les herbicides chimiques), intoxication des organismes aquatiques et, en fin de compte, contamination de l’eau du robinet.
  • Destruction des micro-organismes qui sont indispensables au maintien de la fertilité du sol.
  • Toxicité vis-à-vis des insectes, acariens… qui sont eux utiles au jardin
  • Résistance des espèces nuisibles aux pesticides, rendant le produit inefficace (en plus d’être nocif)

25 à 75% des produits phytosanitaires ne se déposent pas sur la cible lors d’un traitement.
De plus, la dégradation complète des produits chimiques peut prendre beaucoup de temps, ce qui conduit à une persistance du produit chimique dans le sol et à une accumulation de produits chimiques tout au long de la chaîne alimentaire.

Non! Les produits anti-limace sont toxiques pour les chats et les chiens. Les autorités imposent d’ailleurs l’ajout d’un répulsif aux granulés anti-limaces qui ne justifie pas de pouvoir mentionner "inoffensif pour les chiens et les chats". Si par ailleurs, vous constatez cette mention mention sur un anti-limace, vous pouvez porter plainte auprès de l'afsca.
 

L’utilisation de pesticides, perte ou dégradation des habitats, la présence de parasites et de prédateurs invasifs (l’acarien varroa et le frelon asiatique) sont les plus grandes causes de la disparition des abeilles et des insectes. Une disparition totale aurait de graves conséquences écologiques et économiques (la pollinisation naturelle est estimé à 153 milliards d’euros chaque année au niveau mondial).

Pour lutter contre ça, Adalia lance chaque année une grande campagne de sensibilisation autour des pollinisateurs. Vous souhaitez en savoir plus ? Rendez-vous sur le site http://www.abeillesetcompagnie.be
 

Bien que ces produits soient biodégradables, ils ne sont pas sans risques pour l’environnement. Utilisez ces herbicides en dernier recours et lisez l’étiquette pour les précautions d’emploi. Préférez les produits déjà dilués et prêt à l’emploi. L'interdiction de traiter le trottoir s’applique à tous les produits herbicides, qu’ils soient réputés écologiques ou non.
 

Consultez la brochure "biocides et pesticides: pas sans risques", une initiative des ministres fédéraux de l’Environnement et de la Santé publique en collaboration avec le Service Public Fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement et Test-Achats.

Le numéro suivi de la lettre P indique que le produit a reçu une autorisation d’importation parallèle.
Le numéro suivi de la lettre B indique que le produit à reçu une agréation pour la mise sur le marché comme produit phytopharmaceutique en Belgique. (exemple étiquette)
Suite à la scission des agréations entre les utilisateurs professionnels et les utilisateurs amateurs, les numéros d'agréation seront suivis par les lettres suivantes G/B, P/B à partir du 18 août 2012.
Le G (pour Garden) indique que le produit est destiné aux utilisateurs non-professionnels et le P indique que le produit est destiné aux professionnels. De plus amples informations sur le contenu des étiquettes se trouvent sur le site suivant :
http://www.health.belgium.be/eportal/Environment/Chemicalsubstances/PRPB/Publicawarenesscampaign/lisezletiquette/Quyatilsurletiquette/index.htm?&fodnlang=fr (Source SPF Santé Publique)
 

Ces produits et leurs emballages, qu’ils soient vides ou remplis, doivent être rassemblés dans un récipient étanche et portés au parc à conteneurs géré par votre intercommunale. Trouvez le parc à conteneurs le plus proche de chez vous

https://www.intradel.be/trier-ses-dechets/recyparcs/trouver-un-recyparc.htm?lng=fr

Les biopesticides (également appelés produits phytopharmaceutiques naturels) constituent un groupe de produits de protection des plantes dérivés de matériaux naturels. On retrouve, dans ce groupe, des produits comme les extraits de plantes, les micro-organismes, les phéromones, certains produits issus de minéraux…
Les pesticides chimiques sont issus d'un procédé industriel de synthèse chimique.
Les biopesticides sont des pesticides, ils doivent donc être agréés pour être utilisés en Belgique. 
Attention, une substance naturelle n'est pas nécessairement sans danger. (Source SPF Santé Publique)

Le terme pesticide englobe les produits phytopharmaceutiques et les biocides.
 

  • Les produits phytopharmaceutiques, appelé aussi PPP, protègent les plantes contre les organismes nuisibles ou détruisent des plantes indésirables. Ils sont surtout utilisés par des professionnels du secteur agricole, des professionnels dans les espaces verts mais aussi par des particuliers dans les jardins.
  •  Les biocides luttent aussi contre les organismes nuisibles, mais regroupent les produits à usage domestique et industriel. On retrouve par exemple dans la catégorie des biocides: les anti-moustiques, les produits de protection du bois, les désinfectants, les produits à bases d’eau de javel...

On répertorie parmi les pesticides, les herbicides pour se débarrasser ou ralentir le développement de certaines plantes, les insecticides pour tuer les insectes leur larves et/ou leurs oeufs, les fongicides pour lutter contre certains champignons responsables de la pourriture…


Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, l’arbre aux papillons (Buddleia davidii et B. variabilis) n’est absolument pas bénéfique à la biodiversité du jardin.

En effet, ce petit arbuste originaire de Chine est fort attractif pour les papillons qui se nourrissent de son nectar. Cependant, ils ne peuvent s'y reproduire car cette plante toxique contient un alcaloïde puissant (aucubine) qui compromet fortement la vie des jeunes chenilles.

A côté de cela, il est important de savoir également que cet arbuste, pourtant encore, fréquemment commercialisé dans les jardineries, figure parmi les plantes exotiques envahissantes d’AlterIAS
 
Recommandations: 

  • Eviter de planter cette espèce. Et en particulier à proximité des milieux rocheux (pentes rocheuses, carrières, pelouses calcaires, etc.) ou le long des cours d'eau, surtout aux environs des zones protégées (réserves naturelles, sites Natura 2000, etc.)
  • Couper les fleurs en fin de floraison et avant la fructification pour éviter la dissémination des graines.

NB: des obtenteurs ont sélectionné des nouveautés stériles comme les Buddleia x weyeriana.
 

Par définition, une plante invasive est une espèce végétale qui:

  • a été introduite après 1500 par l'homme (volontairement ou accidentellement) en dehors de leur aire de répartition naturelle (ce sont les espèces dites 'exotiques')
  • est capable de se naturaliser, c’est-à-dire capable de survivre et de se reproduire dans la nature
  • présente de grandes capacités de dispersion conduisant à une forte augmentation de leurs populations

Une plante qui colonise un jardin, n’est donc pas forcément une plante invasive! C’est peut être uniquement une plante qui se plaît chez vous.

Leur fournir le gîte...
 
Il est important de leur laisser des abris naturels pour l’hiver et pour leur reproduction comme des bois morts, branches, tiges herbacées, souches…
Parmi certains:

  • Les abeilles sauvages recherchent de petites cavités comme des branches creuses, murs en pierres sèches ou même encore un sol relativement sablonneux afin de pouvoir y faire leur nid.
  • Les bourdons se plairont sous terre dans des cavités du sol déjà creusées
  • Les syrphes hivernent sous les paillis, dans les interstices d’un vieux murs, sous une écorces ou cachés parmi le feuillage des persistants.
  •  

….et le couvert en y plantant des plantes mellifères
 
La nourriture des pollinisateurs, pollen et nectar, est fournie par les fleurs mellifères et nectarifères. Mais pas n'importe lesquelles : tous les pollinisateurs n'apprécient pas forcément les plantes exotiques et les variétés horticoles, bien que certaines aient également un intérêt mellifère.
Pour satisfaire le plus grand nombre, créez des zones dédiées aux espèces sauvages (spontanées et semées) en misant sur la diversité (nombreuses sont les espèces inféodées à des plantes hôtes indigènes spécifiques pour leur reproduction et leur alimentation)
 
Parmi elles:

  • Les messicoles (bleuet et centaurée, nielle des blés, chrysanthème des moissons, coquelicot...)
  • Les lamiacées (thyms, romarin, menthe, sauge...)
  • Les fabacées (gesse, mélilot, trèfle...)
  • Les astéracées (bardane, cardère sauvage, chardon, cirse des champs, pissenlit, scabieuse, la carotte sauvage, l'ortie…)

 
Au potager, cultivez des fèves, courgettes, tournesol, tomates... et laissez fleurir quelques choux, oignons et artichauts.
 
Les arbres sont aussi de bons pourvoyeurs de fleurs intéressantes, notamment lors des périodes « creuses ». On peut, par exemple, compter sur les fleurs de noisetier et de saule marsault dès février, sur celles du frêne et prunellier au début du printemps, et sur la ronce et le lierre pour les derniers mois de l'année. 
 
Vous trouverez d’excellents exemples dans l’ouvrage “Vers un fleurissement favorable aux pollinisateurs” édité par le SPW. 

Papillons et abeilles apprécieront également un petit point d’eau accessible et peu profond (récipient avec de petits cailloux) afin de pouvoir s’abreuver en évitant de se noyer.
 
Et surtout, une recommandation probablement inutile pour la majorité d'entre vous : on évite tout traitement phytosanitaire qui cible ravageurs et auxiliaires sans distinction.
Les produits dits “écologiques” (ex: produits à base de pyrèthre…) présentent également les mêmes risques!

 
 

Tout dépend des besoins en eau de la plante mais il existe quelques pistes :

  •  Utiliser un substrat (terre) adapté à la plante
  • Si c’est en bac ou en pot, il est recommandé d’y ajouter un rétenteur d’eau
  • Utiliser un paillage de qualité si c’est une plantation en pleine terre
  • Il existe également des dispositifs comme les “Oyas” qui diffusent de manière lente l’humidité dans le sol

Pour choisir une plante, malgré toutes les qualités qu’elle peut avoir (fleurs, fruits, feuillages, forme, etc), il est nécessaire de prendre en compte trois grands points :

  •  La lumière:Certaines plantes supportent toutes les expositions mais elles sont rares. En pépinière, on distingue souvent les plantes d’ombre, de mi-ombre et de soleil. Ce critère est le premier à prendre en compte

 

  • L’humidité du sol: Tout comme la lumière, l’humidité du sol peut varier. Il y a des sols détrempés, humides, frais, secs et les rocailles. Par exemple, certaines plantes ne supporteront pas un sol humide. L’inverse est aussi possible, des racines trop sèches qui aiment l’humidité ne vont pas se plaire et la plante dépérira assez rapidement par manque d’eau.

 

  • Le pH: Vient enfin le pH du sol. On distingue les sols acides, neutres et calcaires. C’est un élément qui peut éventuellement se travailler en amendant le sol mais le meilleur choix sera celui qui respecte le pH naturel du sol. 

Qu’ils soient organiques, minéraux ou végétales, il existe un large choix de couvre-sols en fonction du type d’aménagements, de plantations…
 Parmi les couvre-sols organiques, les paillis de miscanthus, chanvre, coques de noisettes, cosses de cacao… présentent de multiples avantages.
 
En plus de leurs pouvoirs anti “mauvaises herbes”, anti érosion, de maintenir l’humidité du sol, ces couvre-sols apporteront en se dégradant progressivement de la matière organique à vos plantations.
Ces couvre-sols ont également le gros avantage d’avoir un pH presque neutre, ce qui vous permettra de les placer aux pieds de toutes vos plantes (même des rosiers)
 
En ce qui concerne, les couvre-sols minéraux, il y a par exemple la pierre de lave, les copeaux de schiste, les ardoises…
Ceux ci ont également de multiples avantages qu’ils soient esthétiques, de durabilité et d’efficacité
 
Les couvre-sols végétaux peuvent également présenter une excellente alternative. 
Plantés à bonne densité, ceux-ci couvriront rapidement l’entièreté de la surface et présenteront également de nombreux avantages.
 

Il existe deux grandes familles de toiles géotextiles.

  • Les géotextiles tissés composés la plupart du temps de fines bandelettes de polypropylène imputrescibles.

Ceux-ci sont réellement à éviter dans les aménagements d’espaces verts pour les raisons suivantes: 
· très peu esthétiques et ont tendance à s’effilocher.
· à base de produits pétroliers
· asphyxient fortement les sols. Impact négatif important sur la vie microbienne et animale du sol la rendant tout à fait “stérile”
· laissent difficilement passer l’eau (surtout dans le cas de talus)
 

  • Les géotextiles non-tissés:

 
· dits “classiques” sont constitués d'un mélange de fibres qui forment des nappes résistantes, faciles à utiliser, souples et très extensibles.
Ce type de toile doit impérativement être recouverte (couvre-sols) afin qu’elle ne soit attaquée par les rayons UV
 
· dits “biodégradables” sont constitués de fibres thermo-fixées, faciles à utiliser, souples et très extensibles. 
Le plus souvent de teinte foncée, celle-ci s’intégrera plus harmonieusement au paysage.
Cette toile disparaîtra progressivement après une période de minimum 4 ans laissant le temps à vos plantations de se développer afin de couvrir l’ensemble de la surface.
Grâce à sa stabilité par rapport aux rayons UV, ce type de toile ne doit pas impérativement être recouverte (couvre-sols)
 

Peupler son jardin de plantes à longue floraison, tout en mariant les différentes variétés de telle ou telle espèce pour échelonner leurs jours de gloire, tous pétales dehors... C'est le secret d'un jardin coloré!
 
Les plantes vivaces sont les championnes du jardin facile et “de la longévité”. Celles ci peuvent vivre 10 ans voir plus. 
Campanule, marguerite, chardon, astilbe, saponaire, népéta, rudbeckia, aster, géranium, centaurée, verveine de Buenos Aires, rose trémière... vous donneront toute satisfaction.
 
Les arbres et arbustes révèlent également leur lot de floraisons à rallonge, et certains peuvent même prolonger leur avantage esthétique tout au long de l'hiver, en découvrant leur joli bois, feuillage coloré ou encore leurs baies décoratives.
 
Composer vos massifs de façon à marier ces différentes plantes et à échelonner les floraisons et pourquoi pas par couleur. 
Cette succession de floraisons vous assurera un jardin coloré toute l’année.