Créer un mur en pierre sèche au jardin

Pierrier

Qui n’a jamais observé des murs en pierres séparant des cultures en parcourant la France ? De la Bretagne jusqu’aux Cévennes, ces édifices jalonnent les paysages ruraux.  

Ces murs sont apparus en même temps que l’essor de l’agriculture. Pour rendre un terrain cultivable et faciliter le passage des machines, les paysans devaient aplanir le sol et retirer les pierres présentes. Ces roches, une fois sorties du sol, étaient amoncelées en bordure de parcelle, servant en même temps de délimitation parcellaire et de clôture pour le bétail.  

Mur en pierre sèche délimitant des pâtures mur-en-pierre-sèche-delimitant-des-patures
Photos : murs en pierre sèche délimitant des pâtures.

La période après-guerre, avec l’exode rural et le remembrement, signe l’abandon de ces édifices qui sont détruits pour agrandir les cultures ou tombent en ruine et disparaissent peu à peu sous terre, faute d’entretien. 

Heureusement, depuis plusieurs années, des organismes se mobilisent pour réhabiliter ces murs, reliquats d’un patrimoine ancestral. Ils apparaissent jusqu’au cœur de nos jardins, servant de mur de soutènement ou donnant une ambiance intime et esthétique. 

Ces murets de pierres sèches sont maintenus par la seule superposition des pierres, sans mortier, ni ciment qui comblerait mais grâce à un savoir-faire ancestral.  

Mur-de-clôture-en-bord-de-chemin  Paysage-en-Aubrac-parsemé-de-murs-en-pierres-seches 
Photos : à gauche, murs de clôture en bord de chemin ; à droite, paysage d'Aubrac (France) parsemé de murs en pierres sèches. 

Un intérêt pour notre biodiversité 

Les murets en pierres sèches sont de véritables corridors écologiques. De nombreux animaux y trouvent refuge et chassent dans les cavités présentes dans ces édifices, aussi bien en été qu’en hiver.  

Il s’agit notamment des animaux hétérothermes. Ils apprécient donc les éléments minéraux qui captent la chaleur et réchauffent leur corps, permettant à leur métabolisme de s’activer. Citons comme exemple les reptiles (lézards, orvets, couleuvres et vipères) et batraciens (salamandres, grenouilles et crapauds, tritons). 

Triton ponctué caché entre 2 pierres Lézar des murailles sur paroi rocheuse
Photos : à gauche, triton ponctué caché entre 2 pierres  ; à droite,  bain de soleil d'un paon du jour sur muret en pierre. 

Il est également fréquent d’observer des papillons, mouches et autres insectes aillés prendre des bains de soleil sur les pierres pour capter un maximum de chaleur.  

Bain de soleil d'un paon du jour sur muret en pierre  Bain de soleil d'un Robert-le-Diable
Photos : à gauche, bain de soleil d'un paon du jour sur muret en pierre ; à droite, bain de soleil d'un Robert-le-Diable. 

Beaucoup d’insectes trouvent refuge dans ces éléments (abeilles et guêpes maçonnes, punaises, carabes,…) et autres invertébrés (cloportes, araignées et mollusques).  

Certains mammifères et oiseaux peuvent également chasser et trouver un habitat au cœur d’un muret ou dans une anfractuosité de mur (belettes, moineaux, chauve-souris, musaraignes, hérissons). 

Côté flore, certaines plantes apprécient ces murets. On les appelle des espèces saxicoles. Elles ont la capacité de pousser avec peu de substrat et apprécient la chaleur.  

On peut également retrouver, sur et à proximité, des plantes de rocailles, appréciant les sols caillouteux ou des plantes, souvent considérées comme plantes pionnières.  

Il s’agit notamment des aromates (thym, origan), de nombreux sédums (orpin blanc, joubarbe des toits), fougères (rue des muraillescapillaire des murailles, cétérach officinal), les saxifrages (granulée, à 3 doigts,…), la cymbalaire des murailles, la giroflée des murailles, le Nombril-de-Vénus ou encore certaines mousses, coquelicots, valérianes des murailles, vipérines, campanules, géraniumsiris…  

Cétérach officinal Fausse capillaire
Photos : à gauche, Cétérach officinal ; à droite, fausse capillaire. 
Grands coquelicots Variété d'Orpin
Photos : à gauche, grands coquelicots ; à droite, variété d'orpin. 

Si le mur est situé dans une zone ombragée, des végétaux liées à des milieux plus humides peuvent aussi s’installer comme les mousses. Au même titre, le pan nord d’un mur qui est moins exposé accueillera une flore différente qu’un pan de mur ensoleillé.  

Trouver la matière première 

La construction d’un mur en pierres sèches ne requiert pas beaucoup de matériaux si ce n’est … des pierres.  

L’idéal est de valoriser des pierres naturelles situées dans votre jardin ou à proximité. Ces fragments de roche, issues de l’altération de la roche mère, font parties intégrantes de votre sol et sont adaptés aux organismes vivants aux alentours de chez vous. Ils s’intègreront parfaitement dans votre environnement. Vous pouvez notamment en déterrer lors de terrassement (projet urbanistique, piscine, mare, placement de citerne…) chez vous ou vos voisins ou les récupérer à la suite de la démolition d’un bâtiment. Ces pierres locales s’intègreront parfaitement dans votre environnement. 

La technique millénaire est toujours d’actualité. Vous pouvez retirer les pierres du champ ou du terrain d’une connaissance. Vous pouvez également récupérer des déchets à moindre prix dans les carrières en prenant des pierres déclassées. Dans le même ordre d’idée, favoriser des carrières situées près de chez vous.  

Enfin, il est fréquent de trouver des annonces de lots de pierres à donner sur internet (résidus de chantier). Cependant, il est important que ces résidus restent des pierres brutes et naturelles. 

Il est intéressant d’avoir des pierres de dimensions différentes et relativement plates.  

Pour le reste du matériel, il suffira d’une pelle pour aplanir la base, d’empierrement pour les fondations (de 10 cm maximum) et éventuellement de corde, de tuteurs et d’un niveau pour construire un mur bien droit. 

Les murs en pierres sèches n’ont pas de mortier, ciment ou béton pour sceller les pierres. Les pierres sont simplement posées les unes sur les autres, laissant ainsi des cavités pour que la faune et la flore s’y développe et y trouve refuge.  

Place à la construction 

  1. Les règles de base 

La largeur de la base = ½ la hauteur du mur. 

Idéalement, la base du mur doit être égale à la moitié de la hauteur de celui-ci. Elle peut aller jusqu’à 1/3 de la hauteur minimum s’il s’agit d’un mur de séparation bâti sur une surface stable mais par sécurité, la règle de la moitié est préférable.  

L’idéal est que la base soit au minimum de 30 cm pour que l’ensemble du mur repose sur une structure stable. 

De plus, l’épaisseur du mur diminue au fur et à mesure de son montage. On parle souvent de 5 cm en moins de chaque côté du mur pour un mètre de haut. Un muret démarrant avec une base de 50 cm de large mesurera donc 40 cm à 1 m de haut. 

Extrait du livre "Je construis un muret de pierres - Serge Lapouge  
Photos : extrait du livre "Je construis un muret de pierre" - Serge Lapouge, Editions Terre Vivante
  1. Trier les pierres 

A la base du mur, il est important de placer des grandes pierres robustes et plates. Elles serviront de support et de stabilité pour tout le mur.  

  • Les pierres les plus longues serviront de traverse au cœur du mur et consolideront l’ensemble de l’édifice, aussi appelées pierres de liaison ou boutisses.  
  • Les pierres d’angle, taillées en carré, pourront être placées aux extrémités du mur. 
  • Les pierres plates (style lauze, ardoise…) servent à rattraper des différences de niveau et d’aplanir les étages. 
  • Les pierres aux côtés bien droits serviront de parement. 
  • Les plus petits fragments de roche, inférieurs à la taille d’un poing, servent de calle pour stabiliser les autres pierres ou à combler les grands espaces vides. Attention de ne pas utiliser de trop petites dimensions.  
Source - Renature Brussels  
Photos : Source - Renature Brussels
  1. Réaliser la fondation 

Il est important d’avoir une fondation qui ne bougera pas dans le temps pour monter le muret.  

Les fondations sont souvent constituées d’empierrement, idéalement de 2 tailles différentes : une base avec de pierres dont la taille mesure environ 10 cm à placer à la base et de plus petits fragments de maximum 5cm superposés au-dessus.  

Ces enrochements doivent être bien tassés afin de les encrer au mieux dans le sol. 

La hauteur de la fondation dépend du type de sol, de la hauteur finale du mur et de la fonction de celui-ci (muret de clôture, mur de soutènement,…). En moyenne, elle fera entre 20 et 30 cm. 

Plus un mur sera haut, plus il aura une fondation profonde. Plus les terres exerceront une charge sur lui (mur de soutènement), plus il devra être costaud avec de bonne fondation.  

Par exemple :

  • Sur des sols argileux qui ont tendance à bouger au fil des saisons, il est important de réaliser une fondation de 25 à 30 cm de hauteur à base d’empierrement. 
  • Si le mur est placé sur de la roche, aucune fondation n’est nécessaire. Il faudra juste veiller à ce que la roche soit relativement plate.  
  • Sur des sols limoneux, une fondation de 20 cm de haut devrait suffire.  
  • Enfin, sur sol caillouteux, si le mur est inférieur à 1/2 mètre, aucune fondation ne sera nécessaire mais s’il est supérieur à 50 cm ou s’il sert de soutènement, une base de 20 cm de fondation sera préférable.  

Concernant la largeur de la fondation, elle sera souvent égale à la largeur du mur qui elle-même dépend de la hauteur et de la fonctionnalité du mur.  

  1. Monter le mur 

Les murs dits « de clôture » : 

Chaque pose de pierre doit être réfléchie afin de garantir la stabilité de l’ouvrage. Au-delà de la stabilité de la pierre en elle-même, il faut penser également à la stabilité de la pierre et de la rangée qui sera posée au-dessus.  

A la base sont placées les pierres les plus lourdes et les plus grandes.  

Au niveau structurel, il peut être intéressant de réaliser 2 rangées de pierre et de laisser un espace entre les 2 qui serait combler de pierres de remplissage, créant ainsi des interstices pour la faune.  

Dans l’idéal, une pierre doit être posée sur 2 à 3 autres, en les croisant tantôt parallèlement au mur, tantôt verticalement. Si vous superposez simplement les pierres les unes sur les autres, vous allez créer un joint continu et donc une faiblesse au niveau de votre mur.  

Source - Interreg Grande Région Pierre sèche et Naturpark Mellerdal Mur de clôture en bord de chemin
Photos : à gauche, source - Interreg Grande Région Pierre sèche et Naturpark Mellerdal ; à droite, mur de clôture en bord de chemin 

Si des différences de niveau apparaissent sur une même rangée, vous pouvez placer des pierres plates afin de rééquilibrer le niveau ou vous le rééquilibrerez à la rangée supérieure avec une plus grande pierre. 

Les pierres de cale doivent être insérées au fur et à mesure de la construction du mur afin d’éviter les pierres mouvantes. Si vous les insérez par l’extérieur, après la construction du mur, elles ne tiendront pas et tomberont à la première occasion. Elles permettent donc de stabiliser chaque pierre placée et donc l’ensemble de l’édifice. 

Pour les murs supérieurs à 60 cm de haut, il est intéressant de placer des pierres de liaison (boutisses) à mi-hauteur et d’en placer tous les mètres en quinconce afin de solidifier l’ensemble de la structure.  
A partir de 1,2 m de haut, on retrouvera des boutisses à 1/3 et 2/3 de la hauteur du mur, placées tous les mètres. 

La finition du mur peut également être réalisée avec ce type de pierres posées sur l’épaisseur du mur. Elle peut aussi être constitué de grosses pierres plates afin de bloquer les rangées inférieures. Avec un peu de technique, il est possible de maintenir des pierres verticalement sur le haut du mur.  

Mur-avec-pierres-de-finition-verticales  
Photos : mur avec pierres de finition verticales. 
Les murs de soutènement : 

Pour les murs de soutènement, la technique est sensiblement la même.  

Cependant, par son rôle de retenue de terre, il est important de bien se renseigner et éventuellement de se faire encadrer par un professionnel lors de sa mise en œuvre.  

A la différence du mur de clôture, le mur de soutènement sera incliné vers les terres pour assurer une meilleure résistance face à la poussée appliquée par les terres. La base du mur peut également être légèrement inclinée vers les terres. L’inclinaison, appelée « le fruit », sera compris entre 8 et 15%. 

Interreg Grande Région Pierre sèche et Naturpark Mellerdal   
Photos : Source - Interreg Grande Région Pierre sèche et Naturpark Mellerdal 

A la différence des murs de clôture, les boutisses devront être placées tous les 40 cm sur la hauteur et tous les mètres sur la largeur.  

Enfin, le fond du mur (en contact avec les terres) sera constitué de pierres irrégulières de tout calibre afin d’assurer le drainage. 

Il peut être intéressant de placer un drain à la base du mur côté terre afin de gérer les eaux qui s’infiltrent et qui peuvent, à terme, fragiliser le mur de soutènement et renforcer la pression exercée par les terres.  

Mur de soutènement Muret soutenant pour agrémenter un parterre
Photos : à gauche, mur de soutènement ; à droite, muret soutenant pour agrémenter un parterre

Entretenir son mur 

Au fur et à mesure des années, les murets peuvent se fragiliser (rudesse du climat, accident, installation de végétaux,…). 

A cause de ses nombreuses cavités, il est important d’éviter l’installation de jeunes arbres dans et contre les murets en retirant le plus rapidement possible le jeune plant. En s’installant et en grandissant, un végétal ligneux déstabilise un mur en exerçant une pression dessus (branches, systèmes racinaires…). 

Si le lierre colonise les murets, il peut également désolidariser les pierres entre elles. Il faudra donc veiller à le canaliser, en tolérant l’un ou l’autre pied, tant son intérêt pour la biodiversité est élevé.  

Un excès de mousse peut également être néfaste pour un mur. La mousse emmagasine l’eau et maintient la pierre humide. Les pierres relativement poreuses (calcaire, peuvent alors se corroder voire éclater sous l’effet du gel. En s’effritant, elles déstabilisant la structure du muret.  

Mur de sous-bois couvert de mousse Mur-de-sous-bois-couvert-de-mousse
Photos : à gauche et droite, murs de sous-bois couvert de mousse 

Un mur qui gonfle est souvent lié à un problème de drainage et peut aboutir à son écroulement. Il n’y a malheureusement pas beaucoup de solution dans ce cas. La démolition et reconstruction avec un drain est recommandée. 

Enfin, si vous constatez que des pierres n’ont pas supporté les gelées de l’hiver, vous pouvez les remplacer au fur et à mesure.  

Conseils de sécurité 

La construction d’un mur en pierres sèches est physique. Il est donc important d’adopter les bons gestes pour préserver votre dos et avancer à votre rythme. Celui-ci doit être maintenu droit lorsque vous portez les pierres. Il est important de travailler avec vos cuisses, en fléchissant bien vos jambes  Lorsque vous portez une pierre, maintenez vos coudes collés à vos côtes.  

Munissez-vous d’une paire de gants pour protéger vos doigts qui peuvent facilement se coincer entre 2 pierres. Il est également préférable de porter des bottines de sécurité avec l’extrémité renforcée. Enfin, un dernier équipement intéressant est le port de genouillère. Si votre dos est fragile, vous pouvez vous équiper d’une ceinture lombaire. 

Aidez-vous également de brouette ou d’un diable pour transporter les pierres si la distance à parcourir est importante. 

Si la pierre est trop lourde, portez là à deux ou faites-la rouler. Vous pouvez également utiliser des rondins de bois pour la déplacer. 

Autres édifices 

Un simple tas, aussi appelé pierrier, peut jouer le même rôle qu’un mur en pierres sèches en termes d’accueil pour la biodiversité dans votre jardin. L’idéal est de le construire de la même manière qu’un mur : en laissant des cavités et en posant une pierre à cheval sur 2 à 3 autres.  

Construction d'un pierrier Pierrier en bord de mare
Photos : à gauche, construction d'un pierrier ; à droite, pierrier en bord de mare

Vous pouvez également réaliser une spirale aromatique qui consiste en la création d’un parterre en forme de spirale composée d’une structure en relief en pierres sèches d’environ 1m de haut. Il permet de cultiver divers aromates sur une petite surface (en haut les plantes appréciant les milieux secs et en bas celles appréciant l’humidité). 

Exemple de spirale aromatique à Aiseau-Presles dans un potager collectif 

Photo : exemple de spirale aromatique à Aiseau-Presles dans un potager collectif 

Dans certaines régions, des cabanes en pierres, aussi appelées « caselles » permettaient de protéger le bétail et leur berger.  

Caselle dans le causse Comtal, France   
Photos : caselle dans le causse Comtal, France

Règlement urbanistique 

En Wallonie, le Code du Développement Territoriale (CoDT) stipule qu’il n’est pas nécessaire de déposer un permis d’urbanisme pour réaliser une clôture en pierres sèches de 1 mètre de haut et de 20 cm de large.  

Si elle n’est pas visible depuis la voirie (domaine publique) ou située à l’arrière du bâtiment, elle peut s’élever à 2 m de hauteur pour autant que le terrain ne soit pas repris en aléa d’inondation élevé. 

Concernant les murs de soutènement, ils ne peuvent excéder 0,7 m de haut pour être exonéré de permis d’urbanisme. Attention toutefois que si la modification du relief du sol excède 50 cm, les travaux seront soumis a permis. 

Pour autant que les conditions reprises ci-dessus soient respectées, il n’y a pas de distance imposée avec la limite mitoyenne sauf si la parcelle concernée est soumise à des prescriptions imposées dans un permis d’urbanisation, Guide communal d’urbanisme (GCU) ou autre. Toutefois, il est conseillé que la distance entre le mur et la limite de propriété permettent un passage pour l’entretien ou soit posé judicieusement par rapport au lieu. 

Si le mur est situé en cœur d’un terrain, le CoDT ne précise aucune recommandation (hauteur, largeur, etc).  

Si le mur ne remplit pas ces conditions, il sera nécessaire de déposer un permis d’urbanisme au service urbanisme de votre commune. Dans tous les cas, nous vous recommandons de les contacter avant la réalisation de vos travaux afin de vous assurer de leur conformité par rapport à la législation en vigueur sur votre terrain. 

Mur en pierres sèches et colchiques  
Photos : mur en pierres sèches et colchiques 

Pour se faire aider  

Si vous souhaitez vous faire aider dans la construction de vos murs en pierres sèches, vous trouverez sur notre site internet une liste d’entrepreneurs ayant suivi une formation organisée par Adalia sur cette thématique : www.adalia.be/liste-des-entrepreneurs-de-jardin-pres-de-chez-vous

Il existe également des organismes spécialisés dans la construction de ces aménagements comme le Réseau Belge de la Pierre Sèche, Pierres et Marbres de Wallonie, Pierres Sèches d’Ardenne, etc.  

Un article de Julie Maertens, conseillère technique.

Photos : Julie Maertens